Réduire, Réutiliser, Recycler…


recycler

Pour ceux qui suivent cette page régulièrement, vous avez sans doute remarqué que j’évoque très souvent les erreurs à ne pas faire en matière de recyclage, comment donner une seconde vie aux objets,…

Mieux utiliser les ressources

A mon sens, le désencombrement prend tout son intérêt lorsqu’on se débarrasse des objets de manière écologique. L’argument selon lequel « on ne veut rien jeter car c’est gâcher » perd tout son poids si on se débarrasse des objets en leur donnant une seconde vie. Le but est justement que chaque ressource (et donc chaque objet) soit utilisé de manière optimale. Si vous n’utilisez pas un objet, il est alors plus opportun de le céder à une personne qui l’utilisera.

Si l’objet en question est cassé ou n’intéresse personne, son recyclage préserve les ressources naturelles et évite d’alourdir la pollution liée à l’incinération ou l’enfouissement des déchets ménagers.

 

Limiter l’encombrement

Même si vous vous débarrassez d’objets sans les recycler (ou sans que cela soit possible), le désencombrement est tout de même bénéfique. En effet, si un objet nous est inutile, le faire dormir dans un placard n’apportera rien. En revanche il coûtera de l’énergie, de l’argent et du temps, car il nous encombre l’esprit, prend de la place et nécessite d’être entretenu.

Lorsqu’on se sépare d’un objet, l’idéal est donc de le donner ou vendre, à défaut de le recycler, et le jeter si aucune des alternatives précédentes n’est possible. A vous de jouer !

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14/05/2017

Qu'est-ce que l'obsolescence programmée ?

Obsolescence-programmee

L’obsolescence programmée est définie par la loi comme «l'ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d'un produit pour en augmenter le taux de remplacement » (loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique).

Lorsque l’on parle d’obsolescence programmée, on pense en général aux appareils qui tombent mystérieusement en panne dès la fin de la garantie. Il existe en réalité différents types d’obsolescences programmées :    

-L’obsolescence par incompatibilité :  
Celle-ci concerne en particulier l’informatique : les technologies évoluent vite et un produit peut vite se révéler incompatible avec des appareils plus performants.

- Le défaut fonctionnel :            
Lorsqu’un composant important d’un appareil lâche, le produit ne fonctionne plus du tout. Très souvent, si l’appareil n’est plus sous garantie, la réparation en magasin coûte plus cher que l’achat d’un autre appareil neuf.

-L’obsolescence par notification :         
L’exemple le plus courant est la cartouche d’encre pour imprimante. Certaines cartouches sont dotées d’une puce qui indique que le réservoir est vide, après un certain nombre d’impressions. L’imprimante cesse alors totalement de fonctionner. Pourtant la cartouche n’est pas forcément vide physiquement.

- L’obsolescence esthétique :  
Les effets de mode et la publicité créent l’envie d’un produit plus performant, avec plus d’options, un design plus moderne,… au détriment de l’appareil encore fonctionnel

- L’obsolescence indirecte :      
Le fait d’avoir un appareil encore fonctionnel, mais dont les consommables ne sont plus commercialisés ou non remplaçables (batterie inamovible par exemple) constitue un moyen indirecte de réduire sa durée de vie.

- La péremption :           
Il s’agit du fait d’indiquer des durées de vie plus courtes. Cela concerne plutôt l’alimentaire avec les DLC et les DLUO, mais aussi les logiciels qui ne sont plus supportés à partir d’une certaine date.

- L’obsolescence écologique : 
L’argument écologique est parfois avancé pour remplacer un appareil : prime à la casse pour l’achat d’un véhicule ayant une consommation plus faible, appareil électroménager de classe énergétique plus performante,…

Quel est le rapport avec le rangement ?            
L’obsolescence programmée (toutes causes confondues) a très souvent une part de responsabilité dans l’état d’encombrement des caves et/ou garages. On stocke ce qui n’est plus utilisable en l’état mais qui n’est pas si vieux pour autant, car on ne sait jamais…

Comment l’éviter ?      
L’idéal est déjà de bien réfléchir avant d’acheter, se méfier des prix bas qui cachent très souvent une qualité très médiocre. Ensuite, tout dépend du type d’obsolescence. Un objet qui ne fonctionne plus peut parfois être réparé dans un repair café (il s’agit d’un lieu dans lequel vous pouvez amener vos objets cassés et rencontrer des bricoleurs bénévoles qui vous aideront à les réparer). Un objet dont on ne veut plus peut être donné ou revendu, afin de lui donner une seconde vie.

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08/10/2017

Faire des listes efficaces

listes efficaces

Quand on a trop de choses à faire, faire des listes permet d’y voir plus clair et de ne rien oublier. Encore faut-il s’y tenir, surtout dans la durée !

Quelques principes simples sont à mon sens absolument indispensables pour que votre liste ne finisse pas au fond de votre poubelle, avant même d’en avoir barré quelques entrées (avouons-le, quel bonheur de pouvoir barrer une tâche faite…) :

  • Noter des actions précises et simples :
    Certains projets nécessitent plusieurs actions et prennent du temps. Si par exemple vous souhaitez changer de cuisine, notez la première étape du projet : « préparer une liste ( !) de mes besoins » plutôt que « rénover la cuisine ». Vous pourrez ensuite ajouter l’étape suivante (« démarcher les cuisinistes ») sur la liste. Quand la tâche est concrète et rapide à réaliser, il y a moins d’excuse pour la repousser éternellement.

  • Planifier au maximum :
    Si une tâche peut être faite à une date précise, notez-là dans votre agenda ou calendrier. Lorsqu’on s’engage, on a plus de chances de s’y tenir. Faites comme si vous aviez convenu d’un rendez-vous chez le médecin. Vous l’avez planifiée, alors pas question de la repousser à plus tard.

  • Attribuer un code à chaque action en fonction du moment ou de l’endroit dans lequel vous pourrez la réaliser :
    Si une tâche ne peut être faite qu’au travail, attribuez-lui un code spécifique. De même, si une tâche est à faire lorsque vous êtes sur l’ordinateur, là aussi, un code particulier sera nécessaire. Le but ? S’y retrouver plus facilement lorsque la liste s’agrandit, et ainsi éviter de devoir la lire en intégralité à chaque fois.

  • Tout noter
    Il vous arrive peut-être de vous dire « je ne note pas cette tâche car je m’en souviendrai ». Le risque est de ne plus savoir exactement où vous en êtes lorsque vous consulterez votre liste : y-a-t-il des tâches à faire plus urgentes ? Que dois-je faire d’autre ? Vous aurez alors à chercher dans votre liste ET dans votre mémoire. En notant toutes les tâches, vous les centralisez toutes au même endroit et avez un aperçu complet du travail à faire.

Pour finir, si certaines tâches de votre liste y restent indéfiniment, cherchez en la cause :
L’action notée est-elle trop longue à faire ? Dans ce cas,  fractionnez-là en actions plus petites ou bloquez-vous une fois pour toute une date pour la faire.

Vous manquez de motivation? Si la tâche est  vraiment obligatoire (la déclaration d’impôts !), dites-vous que plus vite c’est fait, plus vite c’est débarrassé ; et accordez-vous une récompense une fois terminéJ. Si au contraire ce n’est pas indispensable, réfléchissez à la raison réelle qui vous pousse à vouloir faire cette tâche. Ne vous créez pas des contraintes inutiles.

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05/03/2017

Jetez vos e-mails !

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Les TIC (technologies de l’information et de la communication) ont pris une grande place dans notre quotidien : mails, réseaux sociaux, recherches internet, achats en ligne, …
A priori, elles semblent plutôt écologiques car la dématérialisation réduit la quantité de papiers, les échanges via internet peuvent éviter des déplacements,…
Attention, toutes ces données ne sont pas anodines en termes d’impact sur l’environnement. Toutes les données sont stockées sur des serveurs (appelés Datacenters), qui sont eux très énergivores. Leur consommation d’électricité vient surtout du fait qu’il faut les refroidir en permanence. Sans parler des milliers de kilomètres de câbles à travers lesquels circulent les informations d’un serveur à un autre.

 

L’impact des e-mails

Chaque e-mail conservé a un impact. Pris individuellement il peut sembler faible, mais au vu des milliards d’e-mails envoyés chaque année, l’impact est bien réel. Si on ajoute des pièces jointes et/ou des destinataires, le bilan est encore plus lourd.
Un exemple : Si vous envoyez tous les jours un e-mail d’1 Mo à deux destinataires, cela revient sur un an à faire plus de 1000km en voiture (source : Ademe)
Lorsque l’on garde des e-mails inutiles, un serveur doit les stocker. Il doit donc être alimenté en électricité et refroidi en permanence car ces e-mails doivent être accessibles à n’importe quel moment.

 

Conseils pour réduire votre impact

  • Limitez vos envois d’e-mails et ciblez bien les destinataires. Lorsque vous répondez à un e-mail envoyé à plusieurs personnes, n’envoyez pas systématiquement votre réponse à tous les destinataires initiaux.
  • Ne conservez que ce qui est nécessaire. Faites le tri régulièrement, aussi bien dans votre boîte de réception que dans votre boîte d’envoi. Pensez également aux messages envoyés via les réseaux sociaux.
  • Supprimez les spams et désabonnez-vous des newsletters et annonces que vous ne lisez jamais
  • Lorsque c’est possible, tentez d’optimiser la taille de vos pièces jointes : fichiers compressés, résolution plus basse pour les images, lien hypertexte au lieu du document,…
  • Supprimez les pièces jointes attachées lorsque vous répondez à un e-mail
  • Sauvegardez vos e-mails importants sur votre ordinateur au lieu de les laisser sur le serveur de messagerie
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